
Tue 07 Mar 06 @ 2:00 pm
LE MIX HARMONIQUE
Quand un DJ parvient à un certain de mix au tempo, il a en général développé une oreille musicale.
Quand une chanson sonne faux comme les parties vocales dans « Feels So Good » de Lina Santiago, le cerveau sonne l’alarme. Quand des instrumentistes jouent faux, comme c’est souvent le cas avec les débutants, le cerveau sonne également l’alarme.
Les DJs confirmés sont en général capable de gérer un mix au tempo durant plus que quelques mesures. Mais ils ne le maintiennent pas très longtemps car cette même alarme est déclenchée quand les mélodies se chevauchent. Le DJ a alors trois choix : il peut éviter les parties du morceau où sont jouées les mélodies, et mixer des parties ne contenant que des jeux de percussions, ou il peut chevaucher les mélodies et supporter le désagréable résultat, ou enfin il peut choisir ses disques en fonction de leur tonalité.
Beaucoup de DJs confirmés mixent dors et déjà en harmonie de façon plus ou moins intuitive, même s’ils ne le savent peut-être pas. Ils passent beaucoup de temps à tester différents enchaînements, et ne jouent finalement que ceux qui passent bien.
Camelot Sound(www.harmonic-mixing.com) leur propose un système pour connaître les disques potentiellement mixables et éviter des heures de temps perdu.
L’apparition du mix harmonique dans l’histoire du Djing
De la Jukebox humaine à l’artiste Dj :
Chaque chose évolue ou meurt. Certaines formes d’arts, comme la peinture, sont peu influencées par les évolutions technologiques. D’autres, comme la production audio-visuelle, dépendent des avancées technologiques. Certaines avancées technologiques permettent à ces formes d’art de prendre de nouvelles dimensions, qui sont des variables indépendantes.
Le Djing est un domaine relativement nouveau, mais il a rapidement évolué grâce aux évolutions du matériel, et avec la stabilité du tempo propre aux boites à rythmes électroniques. Ca suffit à certains DJs de rester des jukebox humaines, au lieu de devenir des artistes de concert qui peuvent faire plaisir aux gens sans prononcer un mot. Il y aura toujours un marché pour ce genre de DJs, mais le futur réserve de plus grandes opportunités à l’artiste DJ qui peut tisser de nouvelles tapisseries musicales en mixant en harmonie.
Les DJs ne seront pas considérés comme des artistes tant leurs prestations n’auront pas une portée artistique. Aussi longtemps que nous continuerons à mixer des morceaux au hasard, sans considération pour le chaos musical qui résultent de ces choix aléatoires, nous aurons autant de prétention au titre d’artiste que l’aurait un peintre aveugle.
L’art comprend la forme, la texture, le mouvement et la composition. Un DJ qui mixe en harmonie contrôle tous ces éléments pour en faire un « tout » cohérent à l’instar du compositeur qui écrirait un morceau à deux voix : celles-ci doivent être en corrélation harmonique et rythmique. Faire autrement, considérer uniquement le côté rythmique, est, au mieux, du pseudo-art.
Les meilleurs DJs mondiaux reconnaissent l’importance de mixer en harmonie :
Shep Pettibone, dans son interview pour DJ Times en janvier 1993(page 28), explique : « il y a plus que le simple tempo. Il y a la façon dont tu organises les morceaux musicalement. La music doit coller. Certaines personnes se disent bon DJs de club et quand je les écoute, j’entends des morceaux qui se contredisent, ou un passage d’un la bémol à un do. Je ne comprends pas. Ce n’est pas musical. »
Junior Vasquez, dans son interview pour DJ Times de janvier 1997 (page 62), dit « Autre chose d’important pour devenir un bon DJ, c’est connaître les tonalités des chansons. J’ai mis un certain temps à apprendre ça.
Maintenant que le mix harmonique est aussi facile que prévoir la météo, le seul facteur limitant pour que des DJs compétents sur le plan technique devienne des artistes du mix est leur aspiration à l’excellence.
Les principes du mix harmonique
La mélodie, l’harmonie et le rythme sont les éléments des morceaux en musique occidentale, en opposition à la musique orientale, tribale ou aux autres formes de musique. Une chanson en musique occidentale aura une tonalité, et certaines changeront de tonalité en cours de jeu, mais la plupart garderont leurs tonalité du début à la fin.
Certaines compositions peuvent contenir des sons naturels(le bruit des vagues, des criquets, etc.) des sons industriels (marteau piqueur, caisse enregistreuse, etc.) ou des instruments de percussion qui formeront des motifs rythmiques, mais le rythme sans mélodie ni harmonie ne sera PAS qualifié de musique occidentale. Un caissier dira peut-être en parlant du cliquetis de sa caisse enregistreuse : « pour moi, c’est de la musique », mais ce n’est pas considéré comme de la musique occidentale.
Un chant monotone posé sur une rythmique n’est pas considéré comme de la musique occidentale. De la poésie scandée sur une piste rythmique sera peut-être du rap, mais si le morceau ne contient pas également des parties mélodiques et harmoniques, ce n’est pas de la musique comme on la définit officiellement en Occident. C’est du rap pur en opposition à la rap music.
Si le chant monotone est stable ou si les percussions sont pitchés, certaines de ces compositions peuvent présentées une pseudo-tonalité qui peut se révéler utile en mix harmonique. La plupart des titres rap récent de la base de données de www.harmonic-mixing.com a été classée de cette façon. Beaucoup de titres rap, par ailleurs, contiennent des samples tout à fait désaccordés par rapport aux premiers éléments du morceau. Bien sur, pour ceux-là, cela ne vaut pas le coup d’essayer de les mixer en harmonie.
Deux styles de rap sont vraiment musicaux et peuvent en général être classé sans problème. Le rap west coast (Death Row rec., Oakland sound, etc) et la « Miami Bass » music, ainsi que le hip hop ayant un fort côté mélodique et contenant des parties vocales( Bone Thugs, TLC, etc .) sont de bons candidats au mix harmonique. Beaucoup des productions du Wu Tang Clan, d’un autre côté, sont non mélodiques et les tonalités sont seulement approximatives(NDPef : l’avis de l’auteur sur le hiphop ne regarde que lui !).
Théorie musicale : quels tonalités sont compatibles ?
Il existe douze tonalités majeures et douze tonalités mineures dans la musique occidentale. De ces 24 tonalités possibles, seuls six sont compatibles avec une tonalité donnée. Ceci veut dire que seulement 25%(6/24) de tous les choix possibles sont harmoniquement compatibles. Un DJ qui mixe au tempo devra donc tester quatre chevauchements de mélodies avant d’en trouver un correct. Les trois quarts de son temps sont donc perdus.
Un mix aura une harmonie parfaite s’il ne comprend que quatre tonalités différentes, et une harmonie habituelle en ne comprenant que deux tonalités. En utilisant la rubrique Harmonic Keys chart, vous verrez que les quatre tonalités qui conviennent pour n’importe quelle tonalité de départ, sont : la tonique (les deux morceaux sont de même tonalité), la sous-dominante, la dominante, et le relatif mineur. Les choix d’une « harmonie conventionnelle » sont le relatif majeur/mineur de la sous-dominante et de la dominante. Des milliers de DJs qui mixaient en harmonies utilisaient ce système dans les années 80. Il est maintenant obsolète.
Le système Easymix de Harmonic-Mixing
Harmonic-Mixing propose un système sous forme d’un disque répertoriant les différentes tonalités, pour une tonalité donnée, les tonalités pouvant être choisi sont les voisines directes.
Techniques pour un mix harmonique de niveau supérieur
Théorie : Si vous augmentez la vitesse d’une chanson d’environ 6%, vous modifierez également la tonalité de la chanson d’un demi-ton vers le haut. Selon le système easymix vous augmentez le numéro de tonalité de sept unités. Une chanson en la bémol mineur (numéro de tonalité 1A) devient une chanson en la mineur (8A) avec 6% de pitch.
Première astuce : le changement par région
En utilisant la théorie précédente, vous pouvez changer radicalement d’une zone du disque à une autre et toujours mixer en harmonie (NDPef : à condition de pitcher lentement !). Ca donnera également lieu à un changement de tempo de 6%. Vous augmentez le numéro de tonalité de sept unités.
Exemple #1 : vous terminez un set hip-hop avec « Big Bad Mamma » de Foxy Brown à 107 BPM 1A (la bémol mineur). Ce titre est basé sur « She’s A Bad Mama Jama » de Carl Carlton à environ 114 BPM 8A (la mineur). Pitchez la version de Foxy Brown pour la mettre au tempo de celle de Carl Carlton (n’utilisez PAS le master tempo Pioneer ou le Key adjust Denon pour laisser le titre de Foxy à 1A, puisque justement on veut augmenter sa tonalité pour atteindre celle du titre de Carl Carlton). Ils sont maintenant tous les deux dans la même tonalité. Vous pouvez aussi baisser le titre de Carl de 3% et monter celui de Foxy de 3%, cela revient au même : la modification relative du pitch est toujours 6%. Vous êtes passé de la région 1A à la région 8A.
Exemple #2 : vous voulez passer de « She’s A Bad Mama Jama » (114/8A) à un set de club music. Pour 6% d’augmentation vous atteindrez 121 BPM (en réalité 120.84 BPM exactement) numéro de tonalité 3A (si bémol mineur). Vous savez par expérience que la vitesse moyenne de la musique de club a augmenté progressivement au cours des dix années précédentes, et qu’il n’y a pas vraiment beaucoup de choix actuellement aux alentours de 121 BPM.
Première possibilité : vous voulez une chanson de tonalité 3A, donc vous décidez de rester à moitié retro et choisissez le remix de « Sweat » par C&C Music Factory, ou encore « Good Vibrations » de Marky Mark à 121.5/3A.
Deuxième possibilité : vous ouvrez vos choix aux autres tonalités harmoniquement parfaites. Pour rester retro, vous pourriez choisir « Standin At The Top » de Rick James (122/2A) ou Apollonia 6’s « Sex Shooter » (123/4A).
Deuxième astuce : Mixes modulés
Comme expliqué dans la partie Harmonic Keys Overlay Chart, une modulation procure des résultats intéressants puisqu’on peut sauter un demi-ton ou un ton entier tout en modifiant le tempo de façon notable.
LE MIX STRUCTUREL (TEMPO)
Le nom du tutoriel est un peu barbare mais je vois mal comment on peut appeler ca ! Ce mix est destiné a ceux qui mixent au tempo (house, etc...) mais peut etre etendu a tous les styles de musiques (une fois le concept compris, c'est simple :)
Malgré le fait que vos disques soient reglés au meme tempo ce n'est pas beau à entendre, il y a des contretemps, les enchainements sonnent "debutant" ? C'est que vous ne prenez pas en compte la structure musicale d'une chanson.
-> Dans ce cours je ne vous apprendrait pas le calage ou le cueing, je vais supposer que vous savez deja le faire.
-> je vais egalement supposez que vous savez reconnaitre une partie pleine, une intro, un break, une outro...
32 - LE CHIFFRE MAGIQUE
Sans doute avez vous remarqué que dans les chansons, les parties se repetent, a une intervalle qui differe selon la chanson. Notez que cette intervalle est toujours un multiple (2, 4, 8, 16...).
Par exemple sur "push me" de benassi bross, si vous isolez les 8 premiers battements de la melodie et que vous les repetez, il n'y aura aucun probleme ! Si par contre vous isolez seulement les 4 premiers battements et que vous repetez, ca sonnera faux (pour quelqu'un qui connait l'original), la melodie ne sera "pas finie". Maintenant, le fait est que selon les chanson, cette intervalle "magique" differe (par exemple sur "michael gray - the week end", elle est de 16 battements).
Neanmoins, on peut isoler une constante, le nombre 32. C'est la durée d'une phrase musicale dans la musique tempo (en general).
Là je vous entend dire "mais push me se repete en 8 battements". Oui certes, mais le fait est que ces 8 battements sont groupés par 4 ! Par exemple le premier break est de 32 battements (la melodie se repete 4 fois), benny benassi et alle benassi parlent sur 32 battements, et les "evenements" (break, montée, etc...) se produisent sur des multiples de 32 battements ! Vous devez, lorsque vous ecoutez une musique ressentir ce chiffre, le comprendre.
J'ai visualisé ci dessous la waveform de michael gray -the week end avec mon logiciel de mix. Chaque intervalle bleue correspond à 32 temps. Vous voyez donc que rien n'est fait au hasard ! L'intro dure 3*32 battements, et il y a 2*32 battements + 2*32 battements avant le 1er break !
Si vous ecoutez cette musique, vous constaterz d'ailleurs que dans l'intro, apres les 1ers 32 battements, la batterie change, qu'apres les 2nd 32 battements, l'alerte s'active et qu'apres les 3eme 32 battements, la premiere partie pleine commence, rien n'est fait au hasard !
Maintenant qu'est ce que le fait de savoir cela va vous apporter dans un mix ? Eh bien desormais, vous n'aurez le droit que de balancer vos morceaux qu'à une intersection de cette repetitions de 32 battements ! Je pense que vous avez desormais compris là ou reside la vraie difficulté d'un mix d'un niveau un peu plus superieur : Reussir a faire correspondre les battements entre eux non seulement au niveau de la durée, mais egalement au niveau de la qualité ! Et c'est là que ca devient interessant.
Si par exemple vous mixez une partie pleine de "the week end", avec une autre partie pleine d'une autre chanson, sauf cas rare (chansons complementaires, par ex chanson n°1 avec vocals et sans ligne de basse, chanson n°2 sans vocals et avec ligne de basse), ca ne sonnera pas bien, les paroles risquent de s'enchevetrer, on risque d'entendre un grand fouillis. Plus tard vous apprendrez comment gerer ce genre de choses grace a l'equalizer mais il est trop tot pour commencer a bien l'utliser.
Vous pouvez donc :
1. mixer les parties calmes ensemble (outro chanson 1 avec intro chanson 2). C'est la solution de securité, mais elle a pour defaut de rendre le mix moins dynamique et vous oblige a passer les chansons en entier (le mix devient ennuyant pour les clubbeurs exigeants, ca ressemble a une playlist winamp :).
2. mixer une partie pleine de la chanson 1 avec l'intro de la chanson 2, de sorte à ce que arrivé à la partie pleine de la chanson 2, la chanson 1 soit dans sont outro. Le mix est deja plus dynamique et vous pouvez jouer avec l'equalizer sur les sonorités.
3. mixer une partie pleine de la chanson 1 avec l'intro de la chanson 2 de sorte à ce que lorsque la chanson 2 arrive dans une partie pleine, la chanson 1 tombe dans un break. Ce type de mix est propre et dynamique mais vous oblige a bien selectionner vos chanson (si le break de la chanson 1 comporte des vocals et la partie pleine de la chanson 2 aussi, vous aurez des problemes :).
4. mixer 2 parties pleines ensemble à l'equalizer. Ce type de mix se fait forcement a l'equalizer (sinon ca sature direct !). Il vous faut ensuite bien connaitre vos chanson pour qu'il y ait un minimum d'harmonie pendant le mix. A notez que ce type de mix ne doit pas durer très longtemps (16 battement, 32 grand maximum), le but est que au moment ou l'auditeur a fini de comprendre quelle etait la chanson à venir, elle soit deja là :)
5.6.7,etc... Il y a un tas d'autre choses a faire avec 2 chansons, je vous laisse decouvrir ca par vous meme :)
Quelques conseils maintenant :
-> Apprenez votre musique ! Coupez mentanelent votre musique en phrases musicales
par exemple je me dit que l'intro de "the week end" dure 3*32 battements, et je sais que l'outro de "star to fall" arrive dans 4*32 battements, donc je vais attendre 2*32 battements pour balancer week-end, je vais utiliser les 32 1ers battements l'intro pour reajuster le disque, je vais mixer les 32 suivants et les 32 d'apres, star to fall sera arrivé a son outro et je serais dans la partie "alarme" de l'intro de the week end. Dans les 32 battements suivants, a la partie pleine de "the week end", je vais descendre le volume de star to fall.
C'est en gros ce que vous devez vous dire lorsque vous mixez. Forcement, écrit ca fait compliqué, mais avec la pratique, c'est instictif. Mais il vous faut quand meme memoriser les intros, les breaks et les outros de vos chansons pour que vous puissiez reelement savoir ce qu'il va se passer losque vous allez mixer, sinon c’est au petit bonheur la chance, et meme si en general les intros/outros sont assez longues pour qu’il n’y ait pas de problemes, si vous retrouvez un jour avec une intro excessivement longue (ex « lets get together / antoine clamaran » : 2 minutes), votre mix perdra en intensité. C'est en apprenant votre son que vous allez reelement comprendre ce qu'est le mix et devenir un DJ technique.
-> Variez vos mix ! Combien de mixs j'ai entendu de DJ qui utilisaient seulement la "technique 1" ! Arrivé a 20 minutes d'audition, seulement 3 chansons etaient passés (les club mix durent 7/8 minutes). Le but n'est pas de mixer le plus vite possible mais si vous vous contentez d'enchainer la fin d'un disque avec le debut d'un autre il n'y a strictement aucun interet ! Vos mix resteront monotones et plats. Ecoutez les "grands dj", ou lorsque vous allez en boite, pretez oreille a la musique. Vous verrez que les enchainements sont parfois creatifs et sortent en tout cas du cadre du mix outro/intro.
-> Entrainez vous ! A moins qu'on m'ait menti, c'est la seule methode pour progresser ! A force d'entrainement, vous allez avoir des "routines", des mixs que vous passez les yeux fermés et vous allez pouvoir etre creatif derriere vos platines :)
LES EFFETS
Les effets son véritablement un plus por un DJ, ils sont fréquemment utilisés et grace aux nouvelles technologies, de plus en plus en live. Je vais vous présenter rapidement ce que c'est et lister les principaux effets.
Les effets permettent de modifier un signal audio entre la source et la diffusion, en général les effets sont appliqués entre la table de mixage et les enceintes. Beaucoup trop de DJ utilise les effets uniquement pour faire passer des mix tempo pas très propre, mais si vous dépassez cette utilisation, vous allez pouvoir améliorer vos prestations dans leurs globalité.
Un conseil avant de commencer, n'utilisez pas les effets en permanence, comme pour la remarque précédente, trop de DJ (débutant généralement) utilise leurs effets jusqu'a 3 fois par titre, ce qui devient très ennuyeux pour le public ... N'abusez donc pas de ces effets magiques !
DELAY : Très facile à obtenir avec deux platines simples (voir tuto à ce sujet), cet effet retarde en fait le signal de sortie se qui produit une répétition très rapprochée du son.
ECHO : Répétitions successives du même son, en général avec un volume décroissant. Ce terme n'est pas très compliqué à comprendre et à mémoriser.
REVERB : Reverberation, c'est en fait une combinaison de Delay et d'Echo. Elle correspond à un bruit dans une grande pièce que vous percevez en plusieurs morceaux.
PHASING : Delay très raccourci, voir tuto sur ce sujet.
FLANGER : Extreme du Phasing, avec un delay plus long dont la différence varie.
DISTORSION : Il suffit d'écreter le son (haut et bas) du signal pour obtenir cet effet. La distorsion peut aussi arriver sans le vouloir si vous ne réglez pas bien vos appareils ...
Beaucoup d'autres effets existe mais la base c'est vraiment ceux la, notamment le DELAY et l'ECHO.
Niveau matériel, vous trouverez de plus en plus facilement de quoi vous équiper pour les effets. De plus en plus ceux ci sont intégrés aux lecteurs CD ou au tables de mixage (DJM 500/600 par exemple). Si vous souhaiter acheter un appareil spécifique, je vous conseille le EFX500 de Pioneer qui malgré le prix (Pioneer oblige) est de très bonne qualité. Pour des prix plus bas, les Kaoss Pad I & II ou le AirFx d'Alesis (un test est disponible) peuvent être un bon début.